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Infirmière auxiliaire en hébergement au Centre Cloutier-du Rivage

Depuis dix-neuf années, je pratique la profession d'infirmière auxiliaire que j'aime beaucoup. J'ai eu cette passion tardivement dans la vie, mais j'ai fait les efforts nécessaires pour y arriver.

J'aime les gens, les personnes âgées et mon entourage au travail, que ce soit patrons ou employé(e)s.

Je m'efforce à tous les jours de donner un bon service à mes résidents, même si parfois notre temps pour eux est restreint, ce sont des personnes qui ont besoin d'aide, de tendresse et de beaucoup de soins.

Tout au cours des mois, il y a une progression, de nouvelles méthodes et parfois de nouveaux outils suggérés par des personnes qualifiées.

J'aime les défis et les bons conseils qui me sont émis. Moi-même, je continue à progresser chaque jour.

Carmen Damphousse

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Infirmière clinicienne en hébergement

Il y a cinq ans, au retour d'un long séjour en Suisse et à la recherche de nouveaux défis professionnels, le CSSS de Trois-Rivières m'ouvrait ses portes. Grâce à mon baccalauréat en sciences infirmières, les opportunités d'avancement se multiplient.
J'occupe actuellement un poste d'infirmière clinicienne à l'hébergement. J'ai un rôle de conseil et de support auprès des équipes de soins. La formation du personnel soignant, l'élaboration de procédures au niveau des soins infirmiers, le coaching des infirmières dans la gestion des comportements perturbateurs ou dans les soins de plaies complexes font parti de mon quotidien.
Les défis sont nombreux et diversifiés. La reconnaissance tant du personnel soignant que de mes supérieurs est très présente. Je suis très fière de faire partie d'une équipe dynamique qui participe à l'amélioration de la qualité des soins.

Mélanie Rajotte

Préposée aux bénéficiaires

Je suis devenue préposée aux bénéficiaires en hébergement après une formation professionnelle de 10 mois incluant les stages. À la fin de ma formation en 2001, le CSSS de Trois-Rivières m'a engagée et j'y suis depuis 8 ans. Au début, j'étais travailleuse occasionnelle. En 2005, j'ai obtenu un poste à temps partiel de 2 soirs par semaine (28 heures par 14 jours) ; maintenant, j'occupe un poste à temps partiel de jour plus avantageux, c'est-à-dire de 40 heures par 14 jours. J'ai la possibilité de combler mes semaines pour atteindre l'équivalent d'un temps complet.

Lors de mon engagement, le CSSS de Trois-Rivières m'a jumelée à des employés expérimentés dans les différents points de services et sur tous les quarts de travail. Ces employés qui m'ont orientée ont écrit leurs commentaires dans un livre d'orientation pour que je connaisse mes forces et mes faiblesses. Cette orientation m'a permis de passer de la théorie à la pratique.

Cet emploi de préposée aux bénéficiaires me permet de vivre plusieurs défis au quotidien. Il me faut trouver des astuces pour que les résidents aient des soins selon leur condition, et ce, jour après jour. Cela demande de la polyvalence et de la débrouillardise en plus de savoir travailler seule et en équipe, car je suis une référence pour plusieurs personnes. Je dois pouvoir informer de la condition des résidents aux infirmières, à l'ergothérapeute et surtout aux proches de ces personnes.

Chaque résident est un être humain qui est aimé par d'autres personnes et il mérite d'avoir tout le respect qui lui revient. Cela est l'aspect le plus important de mon travail. Savoir que mon résident est bien et qu'il a tout ce dont il a besoin.

Catherine Auger

Ergothérapeute en hébergement

Pour moi, exercer ma profession d'ergothérapeute dans un milieu d'hébergement, c'est me permettre une multitude de rôles dans un lieu unique.

Il est vrai que mon rôle de clinicienne est au coeur de mon quotidien. Les champs d'expertise sont très variés en gériatrie et tout aussi stimulants les uns que les autres. La personne âgée présente souvent une multi-problématique, donc mes connaissances en médecine physique et en santé mentale sont interpellées tous les jours. Que ce soit dans le traitement des plaies, dans l'application des mesures de contrôle, dans l'évaluation de la posture, de la dysphagie ou encore des fonctions cognitives, mon expertise en tant qu'ergothérapeute est grandement reconnue au sein de l'équipe interdisciplinaire.

Aussi, dans mon milieu je me dois d'être un agent de prévention et de promotion de la santé. Le maintien de l'autonomie et des acquis est un objectif majeur en hébergement afin d'assurer une qualité de vie optimale. Le soutien de l'ergothérapeute auprès de l'équipe de soins est essentiel à ce niveau.

De plus, je suis également sollicitée pour enseigner aux autres titres d'emplois sur différents sujets reliés à la profession d'ergothérapeute. Régulièrement, je prépare et je donne des journées de formation sur les déficits cognitifs, les troubles du comportements et les différentes approches ou encore sur les mesures alternatives, le positionnement, l'aide à l'alimentation et plus encore.

Enfin, l'organisation reconnaît ma contribution en me demandant d'être consultante sur différents projets comme la prévention des chutes, l'aménagement de l'environnement, l'approche prothétique élargie et ainsi de suite.

En bref, je peux exploiter plusieurs de mes compétences dans un milieu tout en changement et dynamique.

Julie Lahaie

Ergothérapeute au soutien à domicile

J'ai toujours voulu travailler en pédiatrie ou en santé mentale. C'était clair dans ma tête que je faisais de l'ergothérapie pour cette raison. J'avais tout planifié pour atteindre mon but : l'ordre de mes stages, l'envoie de curriculum vitae, les expériences professionnelles…

Tout planifié, sauf découvrir une autre clientèle qui me plairait. Par un heureux hasard, j'ai dû aller faire mon stage final au soutien à domicile du CSSS de Trois-Rivières. Pourquoi pas ? Ce n'est que sept semaines après tout, je devrais pouvoir m'en sortir. Hé non ! La preuve ? J'y suis encore, je m'y plais et j'y reste.

J'ai tout de suite apprécié la flexibilité des horaires, la latitude professionnelle qui m'est offerte, la grande disponibilité de mes collègues et la facilité de communication avec les autres professionnels.

Maintenant, j'y suis depuis quatre mois, j'ai un poste, des collègues très présentes pour m'épauler dans l'apprentissage de mon métier et tous les défis qu'il me faut pour me réaliser pleinement dans mon quotidien.

Que demander de mieux ?

Geneviève Dumont-Delorme

Physiothérapeute - Soutien à domicile

Les services offerts en soutien à domicile en physiothérapie sont souvent peu connus du public et de plusieurs professionnels de la santé. Les physiothérapeutes et les thérapeutes en réadaptation physique offrent des services à domicile aux gens qui sont dans l'incapacité de se déplacer, que ce soit suite à une opération, à une déficience physique ou à une perte d'autonomie.

Le soutien à domicile offre des défis stimulants aux professionnels de la physiothérapie. On peut entre autres mentionner la variété de la clientèle desservie (orthopédique, neurologique, soins palliatifs, déficience physique et gériatrie) et la nécessité de s'adapter aux différents milieux de vie. Les physiothérapeutes et les thérapeutes en réadaptation physique deviennent souvent une personne ressource. Ils développent une relation privilégiée avec leurs patients.

J'ai choisi le soutien à domicile pour les avantages qui sont offerts, tels que la flexibilité des horaires, la variété de la clientèle et la possibilité de prendre le temps qu'il faut avec mes patients. J'y ai découvert un milieu stimulant, humain, qui me supporte et qui me permet de me développer en tant que physiothérapeute. Cela m'épate encore de voir à quel point on peut faire la différence chez ces personnes qui sont souvent démunies. Les bienfaits de l'exercice sont connus pour les gens de tous âges et on peut souvent obtenir d'excellents résultats avec cette clientèle, qui souhaite maintenir son autonomie. C'est avec grand plaisir que je travaille avec cette clientèle, et qu'elle me stimule jour après jour.

Christine Pelletier

Thérapeutes en réadaptation physique, secteur hébergement

Le thérapeute en réadaptation physique est un professionnel de la santé qui oeuvre dans le domaine de la physiothérapie. Il travaille conjointement avec le physiothérapeute pour traiter et/ou évaluer diverses atteintes musculo-squelettiques telles que tendinite, bursite, séquelles de fracture, entorse, etc.

En hébergement, cette profession voit, entre autres, à la réadaptation fonctionnelle chez les personnes en perte d'autonomie pour une rééducation à la marche, aux transferts et surtout, à minimiser le risque de chutes le plus possible.Ce volet se fait en étroite collaboration avec l'ergothérapeute pour les diverses adaptations à apporter. La créativité est mise à contribution pour les moyens utilisés.

Ce milieu de travail qu'est l'hébergement est axé sur l'interdisciplinarité. L'interaction entre les professionnels est très importante, afin de contribuer au bien-être et à la liberté de mouvement de la personne en perte d'autonomie.

Je peux dire que le milieu d'hébergement est un milieu très stimulant et enrichissant par la diversité du travail à accomplir et par les présentations et formations offertes pour être à la fine pointe des développements dans ce milieu.

Marjolaine Forcier
avec la collaboration d'Anne Marie Gauthier

Intervenante sociale en hébergement

Le travail social à l'hébergement, pour moi, c'est l'amour des gens, de ce qu'ils sont, de ce qu'ils vivent. L'amour de ce qu'ils ont de plus précieux, c'est-à-dire, leur être, leur expérience, leur vécu, leur sagesse. C'est une rencontre avec les générations précédentes, des gens qui nous ont ouvert des portes, qui ont travaillés avant nous. Ils nous ont légués des héritages individuels et collectifs.

Le travail social me donne la chance d'entrer dans un univers, celui de la beauté intérieure, mais aussi dans un monde de souffrances et de peines. Nous avons la possibilité de faire une différence, et cela, avec les outils de travail que nous avons. Ces outils nous les avons acquis dans nos études, mais aussi dans nos expériences professionnelles et personnelles. Notre personne entière est notre outil de travail, avec nos valeurs, nos forces et nos faiblesses. Cette profession nous amène constamment à nous remettre en question, autant comme personne que membre de la société, car nous travaillons avec l'individu mais aussi avec son environnement.

Les défis sont grand, car la population est vieillissante, mais y-a t-il quelque chose de plus beau au monde que de tendre la main vers une personne en souffrance? Je ne croirais pas. La vie est ainsi faite, nous cotoyons la mort chaque jour, et avant qu'elle n'arrive nous pouvons faire une différence...

Stéphanie Béland

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